lundi 10 août 2009

Merci seigneur pour le "oui" des prêtres


Le prêtre.
Qui est-ce qui a reçu notre âme à son entrée dans la vie ? Le prêtre.

Qui la nourrit pour lui donner la force de faire son pèlerinage ? Le prêtre.
Qui la préparera à paraître devant Dieu, en lavant cette âme pour la dernière fois dans le sang de Jésus-Christ ? Le prêtre, toujours le prêtre.

Et si cette âme vient à mourir [à cause du péché], qui la ressuscitera, qui lui rendra le calme et la paix ? Encore le prêtre…
Après Dieu, le prêtre c’est tout…
Le prêtre ne se comprendra bien que dans le ciel »
. Ces affirmations, jaillies du cœur sacerdotal du saint curé, peuvent nous sembler excessives. Elles manifestent toutefois en quelle haute considération il tenait le sacrement du sacerdoce. Il semblait submergé par le sentiment d’une responsabilité sans bornes : « Si l’on comprenait bien le prêtre sur la terre, on mourrait non de frayeur, mais d’amour …

Sans le prêtre, la mort et la passion de Notre-Seigneur ne serviraient de rien… C’est le prêtre qui continue l’œuvre de Rédemption, sur la terre…

A quoi servirait une maison remplie d’or, si vous n’aviez personne pour ouvrir la porte ? Le prêtre a la clef des trésors célestes : c’est lui qui ouvre la porte ; il est l’économe du bon Dieu, l’administrateur de ses biens…. Laissez une paroisse vingt ans sans prêtre : on y adorera les bêtes…

Le prêtre n’est pas prêtre pour lui… il est pour vous »
(extrait de la lettre du pape Benoit XVI aux prêtres
lire ici )

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